Les malheurs de Clotilde Ch. 06

Babes

Cette histoire est basée sur la déchéance d’une femme. C’est violent et difficile à lire pour une âme sensible. Si vous n’aimez pas le genre, vous n’aimerez pas cette histoire, alors inutile de la lire. Ce serait comme commander un gratin aux aubergines dans un restaurant, alors que vous détestez l’aubergine. Vous trouverez le plat dégueulasse, mais ça vous le saviez avant, ben pour cette histoire, c’est pareil. Pour les autres, bonne lecture, car je pense que c’est mon meilleur texte écrit jusque à présent.

Sinon, étant Italien, et arrivé à vingt ans en France, j’ai appris le français parlé, auprès de ma mère qui est française. Par contre pour ce qui est de l’écrit, je l’ai appris à l’école, en Italie, ce qui explique que j’ai pas mal de lacunes. Malgré les correcteurs d’orthographe et les petits trucs de quelques lecteurs, mes textes sont truffés de fautes de grammaires et d’accords, notamment sur le pluriel des verbes, mais aussi de fautes conjugaison. Veuillez m’excuser pour ce souci, que j’améliore à chaque texte. Pour ce que cela rebute, évitez de le lire, si pour vous les accords, la grammaire, la conjugaison, sont plus important que le texte. Je remercie pour leur courage ceux qui me pardonne ces fautes, et me lise quand même. Bonne lecture à vous.

Pour finir, les quatre premiers chapitre de cette histoire sont parus entre décembre 2018 et mai 2019. Si vous voulez vous rafraichir la mémoire…

De nouveau ils avalent leurs maudite pilules. De nouveau ils me prennent, en double vaginal ou anal. Moi je ne fais que deux choses, toujours les mêmes, celles que je répètes depuis le début : Je hurle et je souffre. Pour finir en apothéose, Greg me double-fist. Enfonçant d’abord ses mains, simultanément dans mon vagin et mon anus. La béance des mes orifices l’aidant bien. Il s’enfoncera jusque au coude, dans mes deux trous. A la fin je m’évanouis tellement la douleur est puissante. Ils me laisseront enfin, ne me touchant plus, me laissant comme cela, les orifices béant, saignant et dégoulinant. Je ne les entends pas manger. Je reste inconsciente jusque au lendemain matin.

C’est Greg qui me réveille en me secouant. Ils sont tout les trois au-dessus de moi. J’ai droit à mon petit-déjeuner habituel. Urine et semence. Après le leurs, ils me violent de nouveau. Un par un, ou quelques fois en doublette, mais avec seulement un pénis dans chaque orifice. Toutefois, il y a du changement, après chaque éjaculation, je dois leur nettoyer le sexe avec ma bouche. Je me plie à leurs demandes. Si je ne peux pas empêcher tout nouveau double viol mono-orificial, je fais tout pour ne pas leur en donner envie. A midi, quand ils mangent, je cède, je les supplies pour avoir à manger. En vain. Malgré mes orifices qui peinent à se refermer, malgré la douleur qui me torture, provenant de partout dans mon corps, mais surtout de mes orifices femelles, j’ai faim.

Après leurs repas, rebelote. Je suis forcer comme le matin. J’ai droit une seule fois, à deux pénis dans mon vagin. Ceux de Meyer et Greg, le reste de l’après-midi est fait de viols normaux. Voilà où j’en suis, je trouve qu’un seul pénis dans un seul orifice est un viol normal. Je suis tombée bien bas. Je me dis que en plus de la douleur, la faim m’empêche de penser normalement. Mais je sais que je me mens, je suis vaincu et je me suis rendus. Ils font de moi ce qu’ils veulent. La preuve, je ne sais plus si je vous l’ai dis, mais je n’ai plus le droit de marcher debout. Je dois me déplacer tout le temps à quatre pattes, et uriner dehors. Et bien à aucun moment, je n’ai désobéis à cet ordre. Même quand ils dorment et qu’une envie d’uriner me prends. Comme cette nuit. Je sors dans le jardin, marchant à quatre pattes. Je ne tente même pas de fuir. Par contre je déguste de douleur. Mes orifices sont encore ouvert de la veille. Mon anus peine à se refermer. Il ne retrouvera d’ailleurs jamais son hermétisme d’avant cette double-sodomie.

Je retourne me coucher, et je me rendors. Jusque au lendemain matin. Cette fois c’est Meyer qui me réveille et me donne le premier mon petit-déjeuner. Je bois donc, maintenant sans sourciller, et sans dégoût son urine. Quand je vous dis que l’on s’habitue à tout. Il n’y a même pas une semaine, vous m’auriez dit que je ferais ça, je vous aurez traité de fou. Et maintenant ma première action de la journée est de boire de l’urine d’un homme qui me viole à longueur de journée. Ma deuxième est de le sucer. Les moments les moins désagréable de la journée, au moins je n’ai pas mal. Il ne reste que l’humiliation.

Quand j’ai bu l’urine et sucer complètement jusque a éjaculation, mes trois bourreaux, j’ai droit à ma séance de viols matinale. Cette fois je morfle. Il passe par trois, m’infligeant de nouvelles horreurs. D’abord j’ai droit à deux sexe dans mon vagin, puis une dans ma bouche. Puis ils corsent le truc. J’en ai toujours deux dans le vagin, mais la troisième se fiche dans mon anus. Là, je ne vous le décris pas, je n’ai pas de mot pour cela. C’est trop horrible. Je ne peux vous décrire ni la souffrance que je ressent, minyon gaziantep escort ni les hurlements immonde que je pousse. Aucun mots existants ne peux décrire tout cela. Encore moins ce qui suis. Là, c’est encore pire. J’ai droit à deux pénis dans mon anus, le troisième se mettant dans mon vagin. La douleur est telle, que je n’arrive même pas à m’évanouir. Ils me violent comme cela, alors que j’agonise de douleurs. Jamais je n’aurais crut qu’une humaine puisse endurer de telles souffrances. C’est inimaginable, indescriptible.

Je ne vous parle même pas de mes orifices, moi qui était si serrée avant eux… Maintenant, ils me fistent sans soucis. Ils m’ont élargis, le pire c’est que ce n’est pas finis… Sans parler des saignement continuel… Bon, ce n’est malheureusement pas des hémorragies, aucun risque pour ma santé, mais niveau douleur… merde, comme je morfle…

Je suis épuisée, sans force. Entre ce que je subis, la faim, mes nuits courtes. Je n’ai plus de force, pas plus que l’envie de lutter. Alors je les laissent faire. Me contentant des seules choses que je fais encore, pleurer et hurler. Désolée si je me répète, mais je suis tellement fatiguée, tellement usée, que je ne sais plus ce que je dis. Par contre, à midi, ma faim est telle, que je les supplies encore de me nourrir, en vain. Il y a aussi la soif, j’ai tellement soif. L’urine, si elle m’hydrate suffisamment, est salée, me donnant une impression de soif encore plus puissante.

L’après-midi, c’est différent, il me viole simplement. J’ai toujours mes règles, mais je n’y pense pas, pas plus que je pense que leurs éjaculations vaginales multiples m’ont sûrement mise enceinte. C’est obligatoire, trop de semences masculine à jaillit dans mon utérus pour qu’il en soit autrement. Mais un problème à la fois. Pour l’instant je suis occupée par la faim, la soif et mes viols multiples, continus et sans fin.

Quand ils mangent, je décide de passer à l’action. La faim me taraude vraiment, l’odeur de leurs repas est une torture. Rien que de la sentir, j’en salive, j’en bave, j’en pleure. Tout mon esprit n’est plus concentré que sur une seule chose, manger. Mes viols, la douleur, l’humiliation, tout est oublié, la faim prend le dessus sur tout. En geignant quand même de douleur, je me déplace à quatre pattes vers eux. Je me dirige vers Greg. C’est lui le chef, c’est lui qui décide.

Je m’approche de lui, tout en gardant une bonne distance. J’ai une idée pour attirer leurs attentions, son attention surtout. Il me regarde.

– Tiens on dirais que notre petite chienne veut nous parler. C’est ça?

– Ouaf!

– Bien, tu vois quand tu abois d’abord je t’écoutes.

C’était donc cela, les fois où je l’ais suppliée de me nourrir, j’ai parlée directement, j’aurais juste dut aboyer avant. Je le regarde, je ne sais pas si je dois parler normalement ou en aboyant. J’opte pour la seconde solution.

– Ouaf! Ouaf!

Il rigole.

– Parles normalement, c’est mieux. Comment tu veux que je te comprennes autrement? Tu es une belle salope, mais niveau intelligence, c’est zéro!

Pourquoi il a tant besoin de m’humilier, de me rabaisser? Ce n’est pas suffisamment dur d’être un jouet sexuel?

J’ai trop faim pour m’attarder sur ma souffrance morale, alors je me lance, peu importe les conséquences, je lui pose ma question :

– J’ai faim, j’ai soif…

– Tu veux que j’y fasse quoi? On te nourris, de sperme et de pisse! Tu veux quoi de plus?

– Je…

Je coupe ma phrase, je réfléchis à bien tourner ma demande. J’évite donc « je veux ».

– Je sais… je vous en remercie, mais j’aimerais aussi un peu d’eau et de nourriture plus consistante…

Si j’arrive à me retenir de pleurer, ma voix est chevrotante, hésitante.

– Pourquoi je ferais ça?

Je me vends, je me donne, je m’offre… je me prostitue à eux…

– Tu pourras tout me faire, tout les trois vous pourrez…

– Mais on peux déjà tout te faire. Tu ne l’as pas remarquée? Tout le plaisir que l’on te donnes déjà…

Il a raison sur le fait qu’ils peuvent tout, sur le reste… Je réfléchis, je ne sais pas quoi répondre à cela.

– Je… Vous me violez, là je serais votre chienne, votre putain!

– Tu l’es déjà, et que tu te débattes est plus amusant pour nous. Mais le fait, que tu nous baise peut être un plus.

– D’accord.

J’accepte, je l’ai déjà fait, au début.

– Bien, tu couchera avec qui ou ce que l’on te dira. Tu fera la pute pour nous. Tu accepteras de tourner dans des films. En bref tu nous obéiras aux doigts et à l’œil. Je devrais d’ailleurs dire à la bite et à l’œil.

Faire la pute, ce n’est pas possible, il ne peut pas me demander cela.

– La pute??? Dans la rue???

– Oui. C’est mes conditions. Alors?

J’ai trop faim, trop mal, je suis trop épuisée pour lutter, pour tenir.

– D’accord. J’accepte tout ce que tu m’as dis.

– Et aussi tout ce que je ne t’ai pas dis.

Je ne réfléchis pas. minyon escort gaziantep La faim est là, comme un poison. Sans parler de la soif…

– D’accord. Tout ce que tu veux.

– Parfait. On va te demander chacun un truc pour preuve. D’abord c’est moi, ensuite ce sera Meyer, et puis Jérôme. Si tu fais tout bien, tu mangeras ensuite, sinon on annule tout. On votera à la fin. Il te faut nos trois voix pour réussir, pour avoir le droit de boire et manger. Sinon, c’est raté.

– D’accord.

– Bien, tu vas venir sous la table, tu vas descendre ma braguette et me sucer, je veux une vraie pipe, et je veux que tu demandes. D’ailleurs maintenant tu demandera avant que l’on te baisent, de quelques façons que ce soit. En plus de nous nettoyer le sexe avec ta bouche ensuite. Compris?

– Oui.

– Bien, alors vas-y.

Je suis prête à tout pour avoir à manger. J’avance en geignant tant mon corps me fait mal. La table est haute, je n’ai pas besoin de me baisser, facilitant ma progression à quatre pattes. Je vois, sous la table, les jambes de mes trois agresseurs. Je me dirige vers Greg. Je m’agenouille difficilement entre ses cuisses ouvertes. Seule ma tête ressort de sous la table, je pose mes mains sur ses cuisses.

– Je peux vous sucer, maître? S’il vous plaît, j’en ai vraiment envie. Avoir votre bite dans ma bouche est un truc vraiment important pour moi.

Je ne sais pas pourquoi je suis passée au vouvoiement, en tout cas j’essaie de mettre dans ma phrase le maximum de conviction. Même si le résultat est pathétique, car je me suis remise à pleurer, de honte cette fois.

– Fais-toi plaisir.

– Merci.

Mes mains tremblent, mais je réussis à déboutonner son jeans, je le descend, tout comme son caleçon. Sa bite, que je connais trop bien est là, molle. Je la prend directement en bouche. Je joue avec ma langue, je la sent rapidement durcir dans ma cavité buccale, m’envahissant. Je m’avance un peu plus, de façon à me permettre de faire monter et descendre ma tête sur son sexe. Je lui caresse doucement les bourses, je fais des bruits comme si j’aime ce que je lui prodigue. Mes larmes prouvent le contraire. Je le fixe dans les yeux, il me sourit, il aime cela, je ne sais pas si c’est mon imagination, mais il a l’air un peu étonné.

Je fais ma fellation la plus baveuse possible, me servant de ma langue devenue agile, à force de me faire violer la gorge. La caresse de ses bourses a l’air de lui faire de l’effet. Greg soupir d’aise. Je me concentre et fais rentrer son gland, puis son sexe dans ma gorge. Je lui prodigue une gorge profonde que j’espère merveilleuse. Je me sens pute, je suis pute, mais la faim est plus forte que ces considérations basique.

Rapidement il attrape ma tête, j’accélère alors mes mouvements. Quand son sperme jaillit sur ma langue, je garde tout sur mon organe linguale. Je me retire de son chibre, j’ouvre ma bouche. Lui montrant sa semence mélangée à ma salive. Je referme ma bouche, puis avale le tout. Je ne fais plus de grimace de dégoût, habituée que je suis, maintenant, à avaler la semence masculine. J’ouvre de nouveau la bouche, sans avoir cesser un seul instant de le fixer dans les yeux. Un fixage de soumise, pas de défi. Il acquiesce. J’avale de nouveau son sexe à demi dur, je le nettoie de toute tâche de souillure. Quand j’enlève ma tête, sa bite est toute propre, rutilante.

– C’est bien, ma petite putain, tu auras ma voix. Appelle-nous monsieur, c’est plus sympa, plus intime que maître. Allez au suivant.

Je sors de sous la table, je me dirige vers Meyer. Je regarde le sol, avec soumission.

– Monsieur? Puis-je faire l’amour avec vous? Peu importe l’orifice, cela m’ira, monsieur.

– Tu vas t’asseoir sur moi, face à moi, avec ma bite dans ta chatte.

– Bien monsieur. Je peux donc faire l’amour avec vous?

– Oui. Et regarde-moi dans les yeux le temps de cette baise.

– D’accord, monsieur.

Comme pour Greg je défais les boutons de sa braguette. Mais pour lui, je descend pantalon et caleçon sur les chevilles. A lui aussi, son sexe est mou. Je le prends en bouche pour le faire durcir. Une fois que son pénis m’occupe entièrement, je le retire de ma cavité buccale. Je me redresse, geignant de douleur, tant mon corps n’est que plaie. J’enjambe Meyer, mon ventre plat contre son nez. Je descend sur son sexe. Je suis humiliée intérieurement, quand je suis obligée de le prendre en main pour le faire tenir bien droit. Je lâche un petit gémissement quand son gland touche les lèvres tuméfiées de mon sexe. Meyer saisit mes hanches avec ses mains. Je le regarde, ne comprenant pas.

– J’espère que tu aimeras autant que moi petite putain.

– Je n’en doute pas monsieur.

J’espère que j’ai bien compris ce qu’il me demande implicitement. Il lâche mes hanches pour pétrir mes seins. Je gémis, ma poitrine est violette à force d’être malmenée, mes tétons sont extrêmement douloureux à force d’être tirés et mordus. Néanmoins, tenant toujours le gaziantep minyon escort pénis de Meyer, je le fais entrer en moi. Je lâche un petit cri de douleur contenu, tant mes chairs intimes, massacrés, tuméfiés et à vif me font mal. Puis, une fois le sexe en moi, je me mets à monter et descendre dessus. Lentement, sensuellement, feignant des petits gémissement de plaisir, que la grimace de douleur que j’ai continuellement fixé sur mon visage, contredit.

– J’aime votre pénis… monsieur…

Ma phrase fait rire Meyer.

– Soit plus grossière, tutoie-moi quand tu aime, salope.

Ça me révolte, mais j’obtempère.

– J’aime ta bite!

Meyer ouvre la bouche, j’approche la mienne, je fais rentrer ma langue. Je lui roule une pelle, geignant sourdement. Geignement pouvant passer pour être de plaisir, mais qui sont en réalité de douleurs, d’effrois.

C’est lui qui met fin à notre pelle.

– Défonce-moi de ta grosse bite, j’adore!

Je vais de plus en plus vite sur Meyer, pleurant comme une folle.

– J’adore ton gros sexe dans ma chatte!

Il me saisit aux hanches, me fait aller de plus en plus vite sur lui. Puis il m’enfonce une dernière fois sur son sexe, jouissant en geignant. Je sens son sperme remplir mon utérus. Une éjaculation de plus. Je me retire, quelques gouttes de semence coule de mon vagin sur sa cuisse. Je m’agenouille devant lui. Je lèche le sperme sur lui, avant de le prendre en bouche et de le nettoyer. Heureusement, il n’y a pas le goût de ma cyprine, car depuis le début, quelques soit le degrés de violence, je n’ai jamais mouillée. Puis une fois qu’il est bien propre, je me remets à quatre pattes et me dirige vers Jérôme. La voix de Meyer résonne, me faisant plaisir.

– Tu as aussi ma voix.

A quatre pattes, je m’approche de Jérôme. Il me regarde mais ne me dis rien.

– Monsieur, j’ai envie de vous. Voulez-vous bien de moi?

Comme puis-je me rabaisser comme cela?

– Oui, je veux bien de ton cul. Tu t’empales de face que je regarde ton joli visage pendant que je t’encule, enfin, je veux dire pendant que tu t’encule. J’aimerais aussi de jolies phrases gentilles pour me montrer à quel point tu aimes.

– Merci monsieur. Et d’accord monsieur.

Comme pour Meyer je me redresse et j’enjambe Jérôme. Je passe mes mains entre mes jambes, pour tenir son pénis dressé. La seule différence sera la voie choisit. Et la douleur que je vais ressentir aussi. Je pose mes mains sur les épaules de Jérôme, et je me laisse lentement descendre sur lui. Je dois me battre pour ne pas ralentir quand son gland rencontre mon trou-du-cul.

Je gémis quand le gland du mâle écarte mes fesses et touche mon petit trou martyrisé, boursouflé, fissuré, saignant et à vif. Mais je continue ma descente, le faisant pénétrer en moi. L’attraction terrestre, le poids de mon corps, tout concoure pour que je m’empale à fond sur le pénis de Jérôme. Je n’ai cessée de gémir de douleur tout le temps de cette horrible descente. Le pénis de l’homme écartant largement mon intérieur en piteux état…

Je suis enfin assise sur lui, complètement empalée, mes mains sur ses épaules. Je me redresse, le faisant ressortir de moi, ce qui est aussi douloureux que l’intromission, puis de nouveau je redescend.

– J’aime ta queue dans mon cul…

Je feins d’aimer, comme il le veut. Là encore mes larmes et mes grimaces de douleur prouve à quel point je déteste ce qu’il se passe. Lui, tient mes fesses fermes dans les paumes de ses mains.

– Défonce-moi le cul, vas-y, ta queue est si bonne…

Je bafouille, je pleure fort en disant cela. Toutes les personnes qui n’ont pas vécu cela ne peuvent comprendre l’humiliation que l’on ressent. Je me sens pire qu’une putain, j’ai l’impression d’être une salope que l’on défonce. Surtout que lui ne fait rien, c’est moi qui fait tout.

Malgré la douleur, je vais aussi vite que possible sur son pénis. Je pousse de petits cris de simulations, je fais de mon mieux pour qu’ils ne se changent pas en cris de souffrance. Je ne sais pas si le résultat est probant, en tout cas il a l’air de bien plaire à Jérôme.

– J’adore quand tu m’encule!

Les mots qui sortent de ma bouche sont horrible, jamais je n’ai été aussi grossière. Jérôme me donne maintenant le rythme à prendre sur son pénis. Je comprends qu’il ne va pas tarder à éjaculer.

– Jouis-en moi! Inonde-moi de ton sperme! Noie mes intestins de ta semence si délicieuse!

Il se met alors à geindre, l’extase se lit sur son visage. Ses doigts se fichent alors dans mes fesses, il cri en lâchant sa semence dans mes intestins.

– Oh oui! Oh oui! Oh oui!

J’ai criée, feignant l’orgasme, tandis que son sperme me brûle dedans.

Je le sort de mon anus, puis me remets à quatre pattes. Je prends sa bite dans bouche et la nettoie. Je me rends compte que je me suis même habituée au goût de ma merde sur une bite. Lui, me fait aller au bout, j’avale sa semence. Je me recule alors, son sexe est bien propre.

– C’est bon la salope, tu as ma voix.

Greg se lève et va dans la cuisine, sans un mot. Il en revient dix minutes plus tard avec deux gamelles. Il les posent au sol. Dans la première, la plus petite, il y a de l’eau, dans la seconde un mélange purée-viande hachée.

– Tu mangeras sur le sol, à quatre pattes, mains dans le dos. Comme cela on pourra te prendre par l’orifice que l’on veut pendant que tu te sustente.

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