En Thérapie Ch. 01

Amateur

La jeune femme qui patientait dans la salle d’attente ne ressemblait pas à mes patients habituels. D’une façon générale ils étaient anxieux, souvent ternes et mal à l’aise dans cette salle d’attente banale. Il émanait d’elle une aura assez puissante et je ne doutais pas que les hommes se retournaient tous sur elle. 25 ans d’expérience me permirent de soutenir son regard bleu vert et ne pas plonger dans son décolleté que je devinais vertigineux et en tous cas très attirant. Elle était aussi grande que moi, sans doute avec des talons mais je ne pouvais ni ne devais la déshabiller du regard. Mais difficile tout de même d’échapper à sa silhouette et à sa robe courte lorsqu’elle s’assit en face de moi. Il se dégageait une confiance et une assurance qui ne correspondent pas à une personne venant chercher de l’aide chez un psychiatre.

– Je m’appelle Katia Déléris, j’ai 25 ans et je suis adressée par le docteur Bouchard. Il m’a dit que vous étiez un excellent thérapeute et spécialisé en sexologie.

– Je ne manquerai pas de le remercier (je n’avais aucune idée de qui étais ce docteur Bouchard, et si j’avais développé une expertise en sexologie c’était plus par goût personnel et je ne pensais pas que cela se savait particulièrement). Que puis-je pour vous Mademoiselle?

– Madame s’il vous plaît. J’espère que cela ne vous dérange pas.

– Très bien Madame (je me sentais un peu mal à l’aise, à dire vrai. C’était moi qui était censé incarner l’autorité et la relation était plutôt inversée. Elle se savait très attirante et en jouait pour m’intimider. Ceci dit j’étais pour l’instant passif, attendant qu’elle se dévoile).

– Je viens vous consulter parce que les hommes m’ennuient!

– Et vous pensez qu’une psychanalyse peut vous permettre de les rendre plus intéressants?

– Qu’en pensez-vous?

– Est-ce que les femmes vous ennuient? (Je dois garder le contrôle de la conversation, mais elle ne m’indique évidemment pas le vrai sujet de sa consultation. C’est classique, d’autant que les patients mentent toujours sur tout ou presque).

– Non j’ai plein d’amies femmes, je les trouve intéressantes, parfois troublantes. Rien à voir avec les hommes.

– En quoi les trouvez-vous ennuyeux?

– Quand je vois un homme, il n’y a que son sexe qui m’intéresse, le reste c’est de l’apparence, de la suffisance, de la concupiscence.

– Et leur sexe vous intéresse comment?

– Pour faire l’amour! J’aime faire l’amour, mais pour moi ce ne sont que des godes sur patte. Ils ne m’intéressent qu’ainsi.

– Et avec les femmes?

– Avec les femmes?

– Oui est-ce que vous avez envie de faire l’amour avec une femme?

– Non, pas du tout, même si, comme je vous ai dit, je trouve certaines troublantes, mais cela ne va pas plus loin.

– En quoi est-ce un problème pour vous de trouver les hommes ennuyeux?

– C’est évident non? ( elle est entre l’agressivité et le mépris, je suis content que des premières émotions paraissent tant tout le discours était pat et lisse).

– Dites-moi, je suis là pour vous écouter (je me retiens de faire une blague sur le fait que je suis un homme. Pour elle je ne suis qu’un thérapeute, mais son approche me paraît tellement superficielle et peu crédible, j’attends qu’elle se dévoile malgré elle).

– Je ne peux me mettre en couple, imaginer fonder une famille ni même faire un enfant. J’ai essayé des jeunes, des vieux, des laids, des beaux, des riches et des pauvres, des étrangers aussi, et toujours rien que de les voir s’agiter, je m’ennuie. Rien n’accroche avec eux.

– Est-ce que vous avez déjà été en contact avec la psychanalyse pour une raison ou une autre avant ce jour?

– Non c’est mon premier rendez-vous (elle a repris le contrôle, mais ce mépris reste flottant dans l’air, je me sens atteint malgré moi).

– Bien, je vous propose que nous analysions pendant les prochaines séances votre relation aux hommes, en commençant par celle avec vos parents, puis en remontant progressivement jusqu’à aujourd’hui. L’idée est de pouvoir vous exprimer totalement librement, rien ne sort d’ici en aucune façon, et vous ne serez jamais jugée ni condamnée. Nous pourrons réajuster vos besoins et vos objectifs en fonction de l’évolution de la thérapie. Nous nous verrons une heure par semaine de façon fixe, mes honoraires seront de 90 euros pour une heure de consultation, et je suis toujours joignable sur mon portable en cas d’urgence.

– Cela veut dire quoi les cas d’urgence (elle sourit en me posant la question).

– Des crises d’angoisse, un évènement inattendu difficile à gérer, un accident ou un simple incident. Il y a beaucoup de cas différents.

– Je vois (elle semble très amusée par la situation et par mon blabla traditionnel)

– Souhaitez vous que nous entamions une démarche pour mieux comprendre cet ennui et trouve run chemin pour vous en sortir?

– Allons-y, je suis venue pour cela, même si vous ne m’avez pas dit qu’il existe un chemin.

– En effet, car ce chemin c’est vous qui allez le parcourir, avec mon aide bienveillante gaziantep escort bien entendu. Et nous découvrirons ensemble s’il existe.

– Bienveillante? ( elle rit de ce mot, je suis mal à l’aise, elle l’a mal interprété, je préfère ne pas relever)

– Nous pouvons fixer tous les mercredis à 19h, si cela vous convient comme aujourd’hui, vous serez ma dernière patiente.

– Vous ne serez pas trop fatigué? (Je commence à me demander si elle me cherche, cela dit la question est légitime)

– Si vous me trouvez trop fatigué pour vous écouter, je vous donnerai un autre créneau plus tôt. Cela vous convient ainsi?

– Très bien, je plaisantais.

– Bien commençons dès aujourd’hui, que vous ne soyez pas venue pour rien »

Je la fais s’allonger sur le canapé et m’installe dans le fauteuil un peu derrière. J’ai ainsi une vue complète sur elle et aussi une position plus en retrait, ce qui me permet d’alléger la tension qu’elle a mis en moi. Malgré mes années de pratique, je ne peux retenir un tressaillement dans mon sexe. C’est un appel au viol tellement elle est magnifique. Un visage ovale encadré de longs cheveux noirs, une bouche pulpeuse et rosée. Sa mini robe est déformée par une poitrine qu’on aurait pu penser augmentée, mais vue comment elle s’écrase sur son poitrail je ne crois pas. La robe est remontée presque jusqu’à sa culotte, et elle ne fait rien pour la remettre. Ses jambes sont fines, d’une longueur incalculable, ses pieds chaussés de sandalette à talon. Elle est magnifique, classe et elle le sait. Il est temps de commencer à sonder cette bombe qui n’a rien à faire dans mon cabinet.

– Vous êtes bien installée? Votre tête est bien posée sur le coussin? Pour commencer je vous propose de prendre trois grandes inspirations. Posez votre main sur la poitrine et sentez la monter et descendre avec votre inspiration profonde. Voilà, c’est exactement comme cela, vous voici bien détendue. Maintenant je voudrais que vous fassiez le vide dans votre esprit Un vide total, aucune pensée ne vient vous perturber, vous écoutez ma voix. Maintenant je veux que vous me disiez ce que vous avez comme image quand vous pensez à un homme.

– Je vois un sexe

– —

– Il est petit, court, épais, tout dur.

– Vous ne voyez que cela?

– Des poils, c’est moche les poils.

– Vous ressentez quoi comme émotion?

– Du dégoût, de l’envie aussi

– Du dégoût?

– Oui c’est ridicule, c’est laid et ils en sont si fiers. C’est totalement ridicule et tellement petit.

– Vous voudriez dire à quoi ce sexe que vous imaginez?

– Qu’il est pathétique

– Pourtant vous avez de l’envie aussi?

– Oui j’ai dit cela, pas tant de lui, mais j’aime être remplie.

– Remplie?

– Oui d’avoir un sexe en moi. Dans mon sexe ou dans mon cul. Dans ma bouche aussi.

– Et quand vous êtes remplie, vous ne le trouvez plus pathétique?

– Je m’en moque, je l’utilise simplement, c’est seulement mon plaisir qui compte

– Et celui de votre partenaire?

– Je ne m’en occupe jamais

– Et cela leur convient?

– Vous plaisantez? Ils deviennent fous dès qu’ils me voient, ils sont bien contents et la plupart ne se rendent même pas compte que c’est moi qui les utilise. Il faut dire que tous m’utilisent.

– Cela vous fait quoi cette sensation d’être utilisée

– Cela me dégoute, ils ne sont tournés que vers leur propre plaisir. Ils croient que leur trus pathétique est le truc le plus important du monde!

– Mais vous en avez envie?

– Pas au point de leur accorder la moindre importance.

– Avez-vous déjà essayé de remplacer ces pénis par des objets sexuels ou pas?

– Oh oui, bien entendu. (Elle rit) si vous saviez!

– Si je savais quoi?

– Tout ce que j’ai pu m’enfiler dans le cul ou le sexe!

– Vous avez envie d’en parler?

– Vous avez envie que je vous en parle? Cela vous excite? Des trucs énormes, des trucs pervers.

– Vous aimez m’en parler?

– Oui cela m’excite (moi aussi je dois le constater)

– Savez vous pourquoi cela vous excite?

– Mmmhhh… parce que cela me fait remonter les sensations délicieuses, les orgasmes de dingues, mais surtout parce que je suis certaine que cela vous excite beaucoup aussi.

– Mais alors pourquoi ne pas vous en contenter, si les hommes vous dégoûtent? ( Vite il faut sortir de cette provocation)

– Parce que je ne vais pas me marier avec mes godes voyons!

– Mais alors que je vous comprenne, les hommes vous ennuient, ou bien ils vous dégoûtent.

– Il faut que je choisisse?

– Non bien entendu, cela peut être les deux!

– Alors c’est les deux.

– Et vous ressentez quoi après?

– Après avoir fait l’amour avec un homme?

– De la satisfaction

– Quelle satisfaction?

– Celle de voir leur si fier pénis si ridicule et si sale. Et eux si honteux la plupart du temps.

– Vous les sentez honteux?

– Je les y aide souvent, soit ils sont trop rapides, soit trop brouillon. gaziantep escort bayan Ils sont si fiers et je les remets à leur place de gode sur patte.

– Cela vous plaît de les traiter ainsi?

– Oui et non. Oui car ils l’ont bien mérité. Non car j’aimerais un homme qui ne mériterait pas ces sarcasmes.

– Vous ne croyez pas que cela existe?

– De quoi?

– Un homme qui vous donne le plaisir que vous cherchez?

– Je ne crois pas qu’un seul homme ait jamais satisfait une seule femme libre

– Une femme libre? Qu’est ce que c’est?

– Une femme qui ne soit pas programmée par notre environnement patriarcal, à vénérer et servir l’homme.

– Vous pensez que les femmes sont ainsi conditionnées?

– Vous devez le savoir mieux que personne en les écoutant dans votre cabinet

– C’est votre opinion qui est importante, qu’en pensez-vous?

– De plus en plus nous nous émancipons.

– Vous n’avez jamais pris de plaisir avec un homme?

– En l’humiliant, si, souvent cela me fait jouir de les voir si médiocre.

– Et sinon?

– Non jamais.

– Et vous avez déjà eu une relation suivie avec un homme?

– Quelle horreur! Non jamais. J’ai peut-être une fois ou deux renouvelé avec le même homme mais sans doute par accident.

– Par accident?

– Oui, sans me souvenir que j’avais déjà couché avec lui!

– Et si maintenant je vous demande de faire à nouveau le vide, le vide dans votre esprit. Prenons quelques respirations ensemble, j’aimerais que nous allions sur une autre voie momentanément. Voilà, je voudrais que vous pensiez à une femme, que voyez-vous?

– Une vallée, du soleil, des enfants qui jouent, la nature paisible, des rires, de l’eau qui coule, la douceur. Je vois des brunes, des rousses, des blondes. Je vois des formes rondes. Certaines sont nues, d’autres plus habillées.

– Et vous vous voyez dans ce paysage?

– Comment cela?

– Vous décrivez tout un univers et comme vous êtes une femme je me demandais si vous vous imaginez dans celui-ci.

– Je… en fait non. C’est bizarre. Je ne comprends pas

– Vous ne comprenez pas quoi (je la sens profondément ébranlée, enfin une fissure dans son discours bien rodé!)

– Pourquoi je ne suis pas là.

– Où pensez-vous être alors?

– Peut être à la frontière, protéger cet univers. Je suis une guerrière.

– Vous êtes en guerre?

– Comme toutes les femmes, nous sommes sans cesse attaquées par les hommes. Ce sont eux qui sont en guerre contre nous.

– Est-ce pour cela que vous les trouvez ennuyeux même si vous en avez envie en vous?

– Non, ennuyeux c’est autre chose. Ils n’ont rien à donner. Leur plaisir est si médiocre. Non c’est autre chose. Je peux être en guerre mais respecter. Être en paix et mépriser.

– Vous aimeriez rejoindre cet univers de la femme que vous avez décrit?

– Non, je suis bien comme je suis. Je n’avais jamais réalisé que cet idéal n’était pas le mien.

– Pourquoi venir me voir?

– J’aimerais aimer un homme et qu’il m’aime

– Qu’est ce qu’il vous manque pour que vous l’aimiez?

– Une connexion, sentir son âme. Est-ce que cela vous parle?

– Peut être vous pourriez développer la prochaine fois? Nous avons fini la séance pour aujourd’hui.

– Comme cela! Au milieu alors que je disais des trucs super importants?

– Rassurez-vous ils ne sont pas perdus, vous verrez vous allez y réfléchir d’ici mercredi prochaine j’en suis certain. »

Katia se relève, un peu étourdie d’être restée allongée. Mais elle n’a rien perdu de sa superbe ni de son assurance. J’aurais cru l’avoir un peu ébranlée. Dès qu’elle est debout, je me sens un peu intimidé. Peut-être aussi tout son rejet des hommes. Elle me regarde en souriant, finalement celui des deux qui est déstabilisé c’est moi! Je reste pensif en la regardant partir. Je ne devrais pas l’accepter, elle me fait bien trop d’effet. Mais justement c’est tellement fort que je me dis au diable la déontologie. Je sais bien que je vais le regretter, je n’imagine pas à quel point!

***

Son sourire est ravageur, tout comme sa silhouette. Une robe très près du corps en haut, évasée et très courte en bas. A peine installée sur le canapé, je vois déjà le coton blanc de sa culotte. Je m’attendais plus à quelque chose en dentelle, mais là clairement elle privilégie le confort. Je chasse cette idée mal placée et incongrue. Je me suis masturbé au déjeuner en pensant à elle, pour que mon désir ne déborde pas, je m’en félicite.

– Comment avez-vous passé cette première semaine après notre séance?

– J’ai trouvé la séance intéressante, comme vous le souligniez, la réflexion a continué même après l’heure fatidique!

– Et où vous a mené cette réflexion?

– Eh bien que ce n’est pas le sexe bandé d’un homme qui m’ennuie mais justement le sexe tout mou. J’aime sentir la puissance d’un membre dans ma main, ma bouche, mon cul ou mon sexe. Je trouve cela terriblement excitant. escort gaziantep ( tout en me parlant, je notais que sa main droite posée sur sa cuisse était remontée insensiblement, et qu’elle se massait la culotte, sans doute au niveau du clitoris. Je manquais m’étouffer. Que faire?) Vous savez un homme qui est bandé il a envie de vous, il est prêt à tout pour vous. Mais une fois qu’il a joui, c’est terminé, vous n’êtes plus qu’un morceau de viande. Et c’est cela que je déteste et que je répugne.

– Et … vous en concluez quoi? (j’ai des vagues de chaleur, le sexe qui s’ébroue, tandis que cette jeune femme se caresse nonchalamment, comme si elle n’y pensait pas. Et je pensais à cet instant qu’elle n’y pensait pas. Sa culotte se tachait j’en étais certain).

– Le truc dingue c’est que pour un homme s’il ne jouit pas, le rapport est raté, mais il s’en fout si la femme ne jouit pas. En fait je me rends compte que s’il ne jouit pas, le rapport est raté! C’est un truc de fou, Vous ne trouvez pas? La femme peut ne pas jouir mais cela n’influe pas sur la qualité du rapport. Combien de femmes se font jouir ensuite, ou bien se caressent elles-mêmes pendant le coït pour cela. Quand aux préliminaires, franchement c’est de la boucherie.

– Un truc de fou pour qui? (J’avais du mal à garder mon calme tandis que sa culotte se tachait doucement sur l’effet de sa caresse continue. Elle écartait légèrement les jambes, et je devinais ses deux lèvres bien séparées).

– Pour l’humanité! J’ai testé le truc, dès que le mec a jouit, paf il se retourne, s’endort, va fumer une cigarette, ou bien se trouve une urgence. Ce n’est plus la même personne.

– Vous pensez que c’est toujours le cas?

– Vous êtes sexologue, vous avez la réponse, non? (en effet et je ne peux qu’aller dans son sens, mais il est rare que les femmes en prennent ainsi conscience, ou plutôt l’expriment).

– Est-ce que vous voudriez faire un détour et me parler de vos parents?

– Pas grand-chose à en dire, père effacé, mère très autoritaire, enfin surtout sur lui. C’est un vrai cochon et il m’a matée aussi loin que je me souvienne.

– Cela vous a marquée? Plus que cela?

– Pas vraiment, je savais qu’il ne ferait jamais rien à cause de ma mère. Du coup je n’ai cessé de l’exciter et le frustrer, c’était ma vengeance. Il a vu toutes mes culottes, mon sexe bien ouvert, parfois même mon cul, il devenait dingue, moi cela me faisait rire.

– Vraiment cela vous faisait rire?

– Oui de voir le pouvoir d’une femme juste à montrer son sexe ou ses seins. Vous ne trouvez pas cela ridicule? (ses mouvements étant hypnotisant, j’avais du mal à garder le contrôle).

– Vous pensez que c’est du à quoi chez les hommes?

– Sans doute leurs hormones et le fait qu’ils aient le cerveau dans le sexe. Et du coup on revient à l’ennui profond qu’ils m’inspirent. Quand je croise un homme, il se demande comment je suis toute nue, s’il a une chance, et comment me baiser.

– Tous les hommes? (je me retenais de lui parler de moi, ne jamais s’impliquer personnellement, mais c’était si difficile. Et oui je n’avais qu’une envie, c’est de la sauter).

– Peut-être pas les homosexuels?

– Non j’imagine en effet.

– Cela vous excite ce que je dis?

– Vous aimeriez que je sois excité (réponse de défense en ping pong classique, j’étais au bord du gouffre)

– Oh je le sens à votre souffle, pourquoi vous ne dites pas que vous êtes excité?

– Ici, dans mon cabinet, c’est vous qui devez trouver les réponses, les miennes n’ont aucun intérêt.

– Je comprends. ( après un silence, elle se redressa d’un coup et plongea sa main sur mon entrejambe sans que j’ai eu le temps de bouger). Voilà j’ai ma réponse, tandis que sa main droite retrouva sa position sur sa culotte maintenant très humide.

– Vous ne pouvez pas faire cela! (je suis outré, violé dans mon intimité).

– Vraiment, j’ai senti que cela n’était pas désagréable pour vous. Rassurez-vous je ne vais rien dire à personne. Je dirais même que si vous n’aviez pas été excité, je me dis que je serais partie sans revenir.

– Pourquoi (je joue en miroir comme jamais, je m’enfonce. Le contact sur mon sexe m’a fait exploser tant je suis en manque, et oui j’ai apprécié, et oui j’ai mon slip tout taché. Je me sens incroyablement minable)?

– Je vous aurais trouvé hypocrite, ou alors pas concentré.

– Et pourquoi pas homo?

– Oh non, vous avez vu vos yeux quand vous me regardez, vous faites un effort de fou pour ne pas me détailler, un homo ne se serait pas gêné.

– Et donc votre père?

– Un pauvre garçon écrasé par ma mère, sans grand intérêt. Dont la grande satisfaction était de m’arracher des sourires et des images pour aller se branler. Je l’ai déjà vu jouir comme vous venez de le faire, rien que de me voir me défoncer avec ma brosse à cheveux!

– Je… Vous l’insultiez aussi comme les hommes? (je suis en perdition, comment a-t-elle senti cela? Et pourtant je me suis masturbé ce midi! Quel minable je suis, mais au contraire des autres hommes elle m’excite toujours autant)

– Oui c’est vrai, je m’en souviens maintenant!

– Et elle?

– Trop coincée c’est dommage, une belle femme, trop coincée qui n’a pas osé gravir les échelons de la société.

– Vous lui en voulez pour cela?

– Non, oh non! Elle a fait comme elle a pu et surtout elle m’a donné la force d’oser.

– Et vous vous osez?

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