Château Ragia Chapitre 06

Ass

La matinée passât calmement, Maria resta dans son bureau à travailler pour la commande de Madame brooks. Rose, elle, préparait la large piscine ainsi que les futures boissons fraîches. C’était la fin de l’été et il faisait chaud sans que cela soit écrasant.

Maria étant occupée elle profita de ce petit instant de détente pour ce rafraîchir, elle retira son uniforme en gardant son serre-tête et plongeât dans la piscine, l’eau était fraîche et la détendit instantanément, elle passât plus d’une heure à simplement nager, à profiter du contact de l’eau sur sa peau et du soleil qui ce reflétait dans les petites vagues. Elle en profita pour faire quelques longueurs pour conserver ses muscles. Elle avait toujours pris soin de son corps et adorait nager, si elle avait l’occasion de continuer ici elle n’allait pas ce priver.

C’est en se laissant simplement flotter qu’elle réalisa qu’elle ne s’était jamais sentie aussi bien depuis qu’elle était arrivée dans ce maudit château. C’était étrange, elle se sentait seule et abandonnée, mais a cet instant précis elle s’en fichait, elle profitait juste de ce petit moment de bonheur que lui offrait la vie.

Elle finit quand même par sortir pour préparer le mobilier de jardin qui attendait sur le côté, elle fit ses tâches toute nue pour laisser le soleil la sécher. Quand elle eut fini, le collier lui envoya une décharge qui lui apprit que sa maîtresse l’appelait. Elle renfila son uniforme et vérifia n’avoir rien oublié. Elle aurait adoré enlever les deux horribles couettes qui ornaient sa chevelure, mais maintenant que Maria l’avait vue ainsi elle n’avait d’autre choix que de les garder pour la journée.

Dans le bureau Maria leva à peine un sourcil quand elle rentra.

-Vous m’avez demandé maîtresse?

-Oui, tien.

Elle lui tendit une petite feuille contenant une recette.

-Prépare ça pour ce midi.

Rose observa la demande. Elle n’était pas très douée en cuisine, mais elle pouvait suivre des instructions.

-Tout de suite madame.

-Tu devrais déjà savoir qu’une bonne servante se doit d’anticiper les désirs de sa maîtresse.

Rose sentit un petit filet de sueur couler dans son dos face à la remarque.

-D-désolée Maîtresse.

Maria était trop occupée par son travail pour lui en tenir rigueur. Elle rejeta ses inquiétudes d’un geste de la main.

-Tu as des cours dans ta chambre, étudie-les et ça ne se reproduira plus.

-Oui Maîtresse.

Répondit Rose en se souvenant des cours pornographiques. Voilà qu’elle serait obligée de regarder ce genre de films tous les jours!

Malgré son manque de compétence elle réussit à faire un dîner correct, elle prépara la table et appuya sur l’interphone pour signaler à sa maîtresse que le repas était prêt.

Maria c’était habillé d’un simple petit tailleur blanc et d’un pantalon de tissu beige, Rose ne pouvait s’empêcher de s’enivrerez de la senteur de ses cheveux chaque fois qu’elle lui passait devant. Qu’elle était belle! même si elle la détestait elle ne pouvait pas s’empêcher de penser cela.

-Sur la table, tout de suite.

Lui dit-elle en s’asseyant devant son assiette.

Rose ne comprit pas pourquoi avant qu’elle n’appuie sur un bouton caché et qu’un embout métallique ne sorte au milieu de la table. Vu la forme il n’y avait pas de doute quant à son utilité.

Rose obtempéra et ce plaça au-dessus du gode ferment fixé à la table métallique. L’objet pénétra en elle doucement et facilement, lui tirant un râle de plaisir alors qu’elle s’empalait dessus devant sa maîtresse.

-Mhhhhhhh.

-Amuse-toi un peu ma petite.

-Mhhhhhh oui Mhhaitressse.

Dit Rose en commençant à faire de doux vas et viens, diffusant des ondes de plaisir dans son bas ventre. La position était difficile à tenir, mais sa musculature le lui permettait facilement.

-La piscine est prête?

-Oui Maîtresse, j’ai tout fini mhhhhhhh!

Gémit-elle. Pourquoi avait-elle l’impression de devenir chaque jour plus sensible?!

-j’ai vu que tu en avais profité.

Comment cette femme pouvait savoir ça? se dit Rose avant de réaliser que la maison était certainement couverte de caméra.

-Désolée Maitresse Mhhhh, ça hughhhhh! Ça ne se reproduira plus.

Dit-elle en retenant de toutes ses forces l’orgasme qui montait en elle.

Maria lui fit un petit sourire.

-Allons je ne vais pas te punir pour ça, et si ça te fait tu bien en plus de te maintenir en forme je ne vois aucun problème. Sens-toi libre d’utiliser la piscine sur ton temps libre.

Rose ne sut pas comment réagir, Marie venait d’être juste gentille avec elle! Est-ce que c’était un piège pour l’amadouer? Certainement! Mais d’un autre côté, nager lui avait permis de se détendre pour la première fois depuis bien longtemps.

-M-Merci beaucoup Maitresse gnhhhhhhh!

Elle continua les vas et viens dans sa chatte contractée par l’effort, elle sentait chaque atome du membre de métal qui la pénétrait, c’était comme si sa chatte tentait de l’attraper avec ses lèvres.

-Maîtresse? Sex hikayeleri Est-ce que je peux jouir? s’il vous plaît Maîtresse. Je-Je vait jouir!

Maria Resta silencieuse alors que Rose n’arrivait presque plus a bouger tant elle était tendue. Elle continua de supplier pour sa délivrance.

-S-s’il vous plaiiiiiit Maiiiitressse.

Maria eut un petit rire cristallin.

-Oui ma petite soubrette ta maîtresse t’autorise à jouir.

Rose se laissa tomber lourdement sur le membre, explosant dans un puissant orgasme.

-Merciiiiiiii!

Les sensations remontèrent dans tout son corps alors que depuis son entrejambe se diffusait une douce sensation de bien-être. Elle resta ainsi, haletante et empalée pendant quelques minutes alors que Maria finissait son repas.

-Tu es très mignonne avec tes couettes, ça te donne un air innocent.

Rose rougit en pensant à quel point elle avait l’air ridicule dans son uniforme rose et ses couettes.

-M-merci, c’est madame Brooks qui me les a faites, Mhhh.

Elle ne put retenir un gémissement quand elle se retira du sex toy ferment fiché en elle. Avec des jambes encore un peu flageolantes, elle descendit de la table pour se placer en face de sa maîtresse.

-Je m’en doute.

Répondit Maria en riant.

-Elle a toujours eu ce genre de fantasme, tu devrais voir son château, on dirait un mélange entre une académie et une maison de poupée.

Rose ne voulait en aucun cas mettre les pieds dans ce lieu maudit.

-Elle est un peu possessive, mais pas méchante, je crois qu’elle t’aime bien.

Maria s’amusa du visage décomposé de Rose à cette annonce.

-Ne t’inquiète pas elle sera bientôt trop occupée pour venir t’embêter.

L’interphone sonna de nouveau signalant un nouvel arrivant.

-Oh! ça doit être elle. Suis-moi.

Rose emboîta le pas à sa maîtresse qui tenait sa laisse. Bientôt elles se retrouvèrent devant la grande porte en bois.

-Je dois vraiment me trouver une majordome…

Grommela Maria en ouvrant la porte.

-Annie! ça fait longtemps!

-Maria!

Les deux femmes se tombèrent dans les bras. Annie était du même gabarit que Maria, elle avait ce même aspect soigné et digne, mais son visage était orné de centaine de petites taches de rousseur qui semblait former un motif sans être trop intrusif. Sa longe chevelure rousse tombait jusqu’as la base de son dos, ils n’avaient pas l’aspect soyeux de ceux de sa maîtresse ce dit Rose avant de remarquer une forme derrière les deux femmes ce prenant dans les bras.

-Tu l’as amenée?

Demanda Maria en regardant la forme que Rose ne parvenait pas à identifier.

-Oui elle avait besoin de sortir un peu. Aller viens toi.

La forme s’approchât et Rose vit avec effarement qu’il s’agissait une femme. D’une trentaine d’années au vu de son gabarit, c’était une blonde au cheveu court, elle se tenait à quatre pattes sur la pierre blanche, les yeux brillant d’une espèce d’étrange innocence, une paire de fausses oreilles de chats sortait d’un serre-tête semblable à celui de Rose. Fiché dans son anus un plug se terminait en une queue duveteuse qui s’agitait alors qu’elle avançait totalement nue. Elle avait des seins moyens qui s’agitaient un peu à chaque pas et ses tétons étaient totalement dressés. Une laisse était accrochée à son cou par un collier rose bonbon orné de paillette similaire à celui qui ornait le cou de la servante. Sa bouche était maintenue ouverte par un bâillon composé d’un simple cercle de métal, ainsi sa langue était constamment sortie et elle bavait beaucoup.

-Je te présente Sofie.

Dis Annie en tirant sur la longue laisse, obligeant la femme à se mettre sur deux jambes. A la surprise de Rose et se mit d’elle-même en position et présentât ses seins avec un grand sourire en imitant un chat.

Maria tâta les seins de la femme qui poussa un petit ronronnement de plaisir.

-Elle est très mignonne. Où tu l’as eue?

La port se referma alors que les deux femmes accompagnées de leur esclave respectif se dirigeaient vers la piscine.

-Elle est très bien, mais je m’en lasse un peu je t’avoue.

Maria et Annie étaient allongées sur des chaises longues depuis une petite demi-heure, l’après-midi commençait à peine et le soleil tapait fort, même sous la protection d’un parasol. Rose pensait que la fraîcheur matinale durerait, mais elle étouffait désormais dans son costume trop épais. Elle déposa le plateau couvert de rafraîchissement aux deux femmes en espérant de toutes ses forces qu’elle pourrait bientôt se désaltérer.

-Ah bon? Elle a l’air bien dressée pourtant.

Sofie, elle passait son temps à gambader autour de la piscine, Rose devait constamment l’empêcher de venir renifler sous sa jupe.

-Oui c’est sûr, mais je m’ennuie un peu, elle fait tout ce que je lui demande sans jamais broncher, parfois j’ai l’impression qu’elle aime vraiment être comme ça.

Maria jeta un regard à la femme qui continuait à essayer d’atteindre l’intimité de sa soubrette.

-Peut-être Sikiş hikayeleri que c’est le cas. Tu l’as achetée déjà brisée après tout.

-Je sais j’aurais pas dus, mais je pensais que ça prendrait trop de temps.

-Mais non, c’est assez simple. Si tu veux, je te donnerais un coup de main.

Annie sembla réfléchir pendant un instant. Rose comprenait très bien ce que sa maîtresse était en train de faire. Encore et toujours, vendre de nouveaux esclaves.

-J’y penserais. Quoi que ….

Elle se redressa.

-Sofie! Au pied.

Immédiatement la blonde vint se placer devant sa maîtresse, un air heureux sur le visage.

Maria fit un signe à Rose qui s’approchât, restant en plein soleil dans son costume surchauffée.

-Et si on faisait un petit concours?

Sa maîtresse sourit.

-Ta chatte contre ma soubrette?

-Exactement. Comme ça on verra si ta méthode donne de meilleurs résultats. Et puis ce sera amusant aussi.

Dit-elle en rigolant.

Maria réfléchit un peu.

-ça marche, mais uniquement si tu épices un peu les choses. Parions quelque chose.

Annie sourit de toutes ses dents.

-J’ai une idée. J’adorerais te voir en uniforme de soubrette. Et si on disait que celle qui gagne devra porter la tenue de son esclave pour…. Dison le reste de la journée.

-Et servir l’autre, je suppose?

Annie hocha la tête.

-Évidemment

Maria réfléchit une seconde avant de répondre.

-Ça marche. On fait ça en trois épreuves?

-Yes! Sofie vient par là je dois te préparer.

La blonde hocha la tête avec joie et suivit sa maîtresse dans une petite pièce à l’ombre alors que Rose restait seule avec Maria.

Intérieurement elle bouillait. C’était l’occasion! Pas de s’échapper, mais de faire goûter à cette femme un peu de sa propre médecine! Elle allait faire exprès de perdre et Maria devrait subir la même humiliation qu’elle! Elle savourait déjà la situation!

-Je sais à quoi tu penses vilaine fille.

Rose fut tirée de sa rêverie par la voix de la femme.

-Oui maîtresse?

-Tu penses perdre, et m’obliger à jouer les soubrettes hein?

Rose tenta de garder une constance.

-Non, maîtresse! absolument pas!

Répondit-elle en appuyant ses mots de son meilleur jeu d’acteur.

-Très bien. Car si tu perds sache que tu peux oublier tes droits sur la piscine et je veillerais a ce que toutes tes punitions soient doublées.

Elle se leva et la regarda droit dans les yeux.

-Ou alors je pourrais t’envoyer chez Madame Brooks pour l’occuper en attendant que ses commandes arrivent.

Rose était maintenant totalement terrifiée.

-Peut-être même que je t’oublierais là bas, qui sait?

Elle en était désormais certaine, voir sa maîtresse en soubrette pour une après-midi ne valait pas tant de risque. Il fallait qu’elle gagne à tout prix!

-Mais de toute façon je ne crains rien n’est-ce pas?

-N-non maîtresse, je ferais mon maximum pour gagner.

Elle lui caressa la joue, alors que la jeune fille cuisait toujours sans son uniforme.

-C’est ce que je voulais entendre. Et puis je ne t’ai pas parlé des récompenses si tu gagnes.

Avant que Rose ait pus demander quelle serait sa récompense, elle sentit sa laisse se tirer et Maria la mena vers l’intérieur du château.

-On est prête.

-Parfait!

Le petit groupe de retrouva dans une pièce au mur fait de vitre juste devant la piscine.

-La première épreuve est pour nous, du coup voilà!

Annie présentât un simple vibromasseur pendu à un fil au plafond rose se souvint que cela ce nommait une baguette magique.

-Les règles sont simples, la chatte doit toujours rester en contact avec la baguette, les deux peuvent tenter ce qu’elles veulent pour faire jouir l’autre le plus rapidement possible. La première à jouir perd.

Maria acquiesça et les deux esclaves prirent place, écartant les jambes pour appuyer l’une l’autre sur le sex toy. Sofie avait un sourire qui faisait peur à Rose. Comment pouvait-elle apprécier cette situation?

-Prête? C’est parti!

La vibration commença immédiatement, Rose sentit instantanément son clitoris se durcir à mesure qu’elle s’excitait.

-Rrrrrrrhhhhhhh!

En face d’elle Sofie semblait savourer le plaisir qui irradiait dans ses jambes, Rose tenta de pousser la baguette vers elle pour l’enfoncer dans la chatte de son adversaire, mais elle ne put donner qu’une petite impulsion tant l’opération enfonçait également la baguette dans sa propre entrejambe.

-Mhhhhhhhhh! Gnhhhhhh!

-tu aimes ça, soubrette?

Demanda Annie en souriant devant sa gène.

-O-Oui mhhhhh Madame.

-Tu as envie de jouir?

-Mhhh non madame.

Répondit-elle en tentant de pousser la baguette une nouvelle fois vers la chatte de son adversaire qui ronronna de plaisir encore une fois. Mais elle eut l’impression de beaucoup plus s’exciter elle-même.

Soudain elle sentit une présence sur ses pieds, sans qu’elle le remarque Erotik hikaye son adversaire lui avait saisit les chevilles.

-Quoi? Aaaaaaaaah!

Sofie la tirait de toutes ses forces contre elle. La baguette était désormais profondément appuyée conte sa chatte alors que la fille aux oreilles de chats la forçait à rester en place. Elle tremblotait de plaisir, mais Rose, elle, rampait sur le sol en essayant de se dégager.

-Et maintenant? Tu as envie de jouir?

-Mhhhhhhhhh n-n-n-nooooooon! Pitiééééééé! Maitresssssse!

Elle appelait Maria au secours qui ne lui lançât qu’un regard déçu alors que ses jambes se contractaient d’elle-même. Elle ne pourrait pas tenir bien longtemps! Elle sera les dents à s’en faire éclater l’émail. Elle devait résister! Elle avait trop peur de ce qui lui arriverait si elle perdait. Elle tenta de réunir toute concentration qu’elle avait et de faire le vide dans son esprit. La sensation se réduit et pendant un instant elle eut moins envie de jouir.

Sa concentration se brisa quand elle sentit une sensation humide sur la plante de ses pieds. Sofie était en train de la lécher goulûment!

-Q-quoi! Ghhhhhhhhhh!

L’orgasme l’envoya sur le sol, faisant se cabrer son corps alors que Sofie la maintenait fermement en place.

-Aaaaaahh noooooon!

Elle tenta vainement de se dégager, mais maintenant que l’orgasme l’avait affaiblie elle était totalement à la merci et Sofie et celle-ci continuât à appuyer de toutes ses forces sur la baguette, elle jouit de nouveau devant les deux femmes en rampant sur le sol.

-Je crois que la première manche est pour moi!

Jubila Annie alors que Sofie s’écartait de sa victime encore tremblante.

Maria acquiesça alors que Rose peinait à se relever. Elle avait l’entrejambe en feu et le visage rouge de honte alors que son adversaire lui souriait d’un air lubrique. Mais c’était le regard de Maria qui la terrifiait le plus.

La seconde épreuve prit place à côté de la piscine où la chaleur avait enfin diminué.

-La première à faire jouir sa maîtresse a gagné. Attention vous ne pouvez utiliser que votre langue. Compris?

Rose hocha la tête alors que Annie exposait les règles.

-Oui madame.

Lentement elle se mit à genoux alors que Annie retirait sa culotte, a coté d’elle Sofie semblait prête à se jeter sur la chatte de Maria, elle ronronnait de plaisir et commençait même à se masturber en préparation.

-C’est parti!

Rose ne perdit pas de temps et plaqua sa bouche contre l’entrejambe grande ouverte qui s’offrait à elle.

Immédiatement elle attaqua le clitoris en le mordillant et l’aspirant. Elle sentit le tout s’humidifier rapidement alors que sa langue s’enfonçait dans l’intimité de cette femme.

-Oh! D-Doucement vilaine perverssssse!

Gémis Annie, surprise par cette soubrette qui lui dévorait l’entrejambe.

-Oui! Ohhhhh , continue! Oh vilaine, vilaine petite soubretteeeee!

Rose faisait tout son possible pour ne pas entendre les mots humiliants de la femme alors qu’elle fouillait chaque coin et recoin de l’endroit avec sa langue. Elle jeta un coup d’œil à Maria qui semblait impassible alors que Sofia avait littéralement avalé son entrejambe.

-Gnhhhhhhh! continue! continue!

Les deux mains d’Annie appuyée sur sa tête et écrasée son visage conte son entrejambe luisant. Il semblait que la femme avait perdu de vue le concours tant elle voulait jouir. Rose voulut en profiter et aspira avec encore plus de force les fluides qui coulaient de l’entrejambe. Au-dessus d’elle Annie était haletante et gémissante. Elle savourait le plaisir que la soubrette lui donnait. Bientôt elle jouira ce dit Rose avec une pointe de fierté.

-Mhhhhhh oui!, oh oui! Je-je vais bientôt pisser! Oui continue! plus fort!

La peau de Rose se glaça quand elle entendit les mots de la femme. Elle se rendit compte que son visage était complètement bloqué! Elle avait la bouche grande ouverte et aucun moyen de fuir alors que l’entrejambe tremblotait à chaque minuscule mouvement de sa langue. Elle allait se faire pisser dessus?! Non! C’était répugnant! Elle ne voulait pas!

Mais Annie n’arrivait plus à se retenir.

-Oui! Oui! Ouiiiiiiiii!

Gémit-elle en accordant la manche. Rose sentit un flot de liquide chaud se déverser dans sa bouche, un mélange d’urine et cyprine qui remplit sa gorge en un instant. Elle allait étouffer si elle ne faisait rien! La tête toujours coincée elle du ce résoudre à avaler le liquide chaud qu’elle sentit descendre dans son estomac. En face d’elle Annie tremblait de plaisir et de son entrejambe continuait de s’écouler le liquide. Par trois fois elle dut avaler le mélange répugnant avant qu’enfin Annie la libère.

-Tu jouis toujours autant on dirait.

Dis Maria en écartant une Sofie au regard déçu.

-Ouaip, je trouve que ça prolonge les sensations.

Elle se retourna vers Rose qui ne pouvait pas penser à autre chose que le fort goût d’urine qui emplissait sa bouche. Elle avait envie de vomir! c’était horrible!

-Elle à tout avalé dis donc! une vraie perverse ta soubrette.

Maria sourit en voyant le regard gêné de Rose.

-Elle cache bien son jeu. Mais j’ai toujours su que c’était une vraie perverse.

Dit elle en la fixant du regard.

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